L’association Poudre de Vies a été fondée par quatre personnes issues à la fois de l’histoire familiale du CAFI et du monde de la recherche et de la justice.
Nicolas Revue
Ingénieur en travaux publics, issu d’une famille ayant vécu au CAFI de Sainte-Livrade-sur-Lot, il est personnellement engagé dans la transmission de l’histoire du camp et la mémoire de ses aînés.
En 2022, il conçoit, avec le CEP-CAFI et le sculpteur François Didier, le plan-relief en bronze, œuvre mémorielle rendant hommage aux familles du CAFI.
Pôleth M. Wadbled
Sociologue, spécialiste de l’histoire des migrations en France et dans le Lot-et-Garonne. Elle a accompagné
plusieurs projets muséographiques autour des rapatriés d’Indochine et des mémoires migrantes.
Martine Dournes
Magistrate aujourd’hui retraitée, installée à Toulouse. Eurasienne, elle est engagée de longue date dans les
questions de justice, de mémoire et de transmission autour des rapatriés d’Indochine.
Jean-François Klein
Professeur des Universités, historien de l’Indochine et des relations internationales contemporaines.
Il travaille sur les histoires croisées de l’Asie, de la France et du monde colonial.
Autour de l’association
Le projet scientifique et culturel de Poudre de Vies s’appuie sur un réseau d’historien·nes, de sociologues, de responsables institutionnels et d’acteurs de la mémoire.
Historiens et historiennes
Jean-François Klein, Walter Bruyère-Ostells, Yves Denechère et d’autres chercheurs apportent leur expertise sur
l’histoire de l’Indochine, des rapatriés, des camps et des politiques migratoires.
Sociologues et spécialistes des camps
Pôleth M. Wadbled, Marc Bernardot et d’autres spécialistes des migrations et des dispositifs d’internement
contribuent à la réflexion scientifique du projet.
Acteurs institutionnels
Des responsables de l’Office national des combattants et victimes de guerre (ONaCVG) et des services d’archives
accompagnent le projet dans sa dimension mémorielle et patrimoniale.
